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 MENSONGE ET DÉSINFORMATION ONT DURÉ DURANT TRENTE ANS ET CELA CONTINUE JUSQU'À CE JOUR

 

UNE RÉPUBLIQUE QUI IRRADIE UNE PARTIE DE SON PEUPLE ULTRA MARIN, Y COMPRIS PLUSIEURS MEMBRES DE SON ARMÉE N’AYANT D’AUTRE CHOIX QU’EXÉCUTER LES ORDRES, AINSI QUE DU PERSONNEL CIVIL LIÉ AUX ESSAIS

 

Il est faux de prétendre M. De Gaulle, « que la Polynésie a bien voulu être le siège de cette grande organisation destinée à donner à la puissance française le caractère de la dissuasion qui peut, qui doit, à tous, dans un monde dangereux, nous assurer la paix ».

Il est faux d’oser dire « qu’il y a des compensations [par] le développement qui accompagne cette organisation du centre [et qui] est éclatant ».

Comble du cynisme : « C’est que, quand il y a des incidents, on n’informe pas les populations locales et on continue toujours dans la rhétorique rassurante. Ce qui compte pour de Gaulle, c’est vraiment le symbole politique égalisateur de l’atome. Donc de Gaulle presse ses ingénieurs, presse ses militaires de mettre au point la bombe H. L’exigence sanitaire existe mais ce n’est pas la priorité ultime »…


AU’E TE AROHA I TO TATOU NUNA’A E, E I TO TATOU FENUA AI’A

C’est à l’ensemble de la nation française souveraine, dans son unité et en pleine conscience, forte de l’ensemble de son identité historique et culturelle ; et enrichie par celle des territoires d’outre-mer qui la composent, de l’ASSUMER, d’accepter cette reconnaissance du sacrifice infligé aux polynésiens malgré toutes leurs protestations.

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  «  FRENCH POLYNESIA  » a suscité des envieux au sein de quelques nations du Pacifique dont le pouvoir d’achat est resté bien en deçà de celui des « Tahitiens », mais la crise économique les guettait pourtant et une reconversion dût être entreprise. Que ne l’a-t-on anticipée en dédiant les moyens aux atouts que possède cette terre (jadis ?) bénie des dieux, « paradis océanique » pulvérisé par l’atome ? Sans doute ne fallait-il pas envisager le développement qui aurait permis aux « Tahitiens » de faire comme les Algériens en lutter pour l’accession à leur indépendance. Pays de repli puisque boutée hors d’Afrique du Nord, la France a lorgné sur cette Polynésie située aux antipodes et qui conserve toujours un immense attrait en raison de son étendue géographique de son emprise maritime. Là encore il est question de stratégie, mais géopolitique et économique cette fois. La succession de statuts consentis à des politiques insati...