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Notre vie ensemble, mais séparés de l’hexagone lointain et des autres territoires ultra-marins français épargnés (avec cependant ceux meurtris par l’esclavage, un autre fait colonial ! ) que sont la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, la Réunion, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, les Terres Australes et Antarctiques Françaises et les îles de Wallis-et-Futuna, exige que la protection de la vie de tous les français, ne soit pas exclusive du droit de ceux qui chez-eux - mais sur des atolls et plusieurs îles pollués ad vitam æternam pour quelques-uns, appartenant à la République Française – persiste cette question du fait nucléaire.

 Non définitivement réglée,  elle continuera d’irradier les relations. Certains débats de parlementaires nationaux se positionnant lors de réunion de la commission chargée de voter des projets de Loi d’indemnisation, illustrent bien, hélas, la remise en question de la réelle et insupportable souffrance de tant de personnes meurtries, originaires ou non de Polynésie.

Cette force de frappe nucléaire de dissuasion acquise par neuf pays dont la France, pour en définitive dissuader ceux qui pourraient vouloir leur déclarer la guerre, semble rester la seule alternative à cette folie humaine capable de détruire à grande échelle. La France, l’une des cinq puissances nucléaires mondiales est à présent, et depuis le BREXIT, le seul pays européen à la posséder. 

Ses intérêts vitaux et par voie de conséquence ceux des états membre de la Communauté, sont donc protégés par ses forces stratégiques navales et aériennes, dotées de missiles balistiques à portée intercontinentale.

L’Europe bénéficie donc de cet acquit réalisé par la France en matière de haute technologie militaire et civile.

Le nombre d’ogives mondiales déclarées permettrait probablement - si elles explosaient ensemble - d’anéantir la race humaine et toute forme vie sur terre. Cette perspective apocalyptique semble être devenue une fatalité. Le terrorisme qui découlerait de l’appropriation d’une telle technologie serait sans commune mesure avec les actes déjà infligés de par le monde, sur le théâtre des opérations où nombre de conflits risqueraient de dégénérer avec les conséquences ultimes et irréparables…

Ces ogives nucléaires recensées seraient passées de 70 000 à 16 000 au cours de la dernière décennie. Cet arsenal va de pair avec les dépenses militaires nécessaires pour les armées des pays qui maîtrisent la force de frappe nucléaire, au-delà de la simple dissuasion acquise.

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